Menu

Et si on faisait un bilan… ?

30 décembre 2015 - Blablabla

Fin d’année oblige, l’envie de faire un bilan de mes lectures se fait sentir.

Comme le concept « top/flop », me semble bien trop réducteur pour la littérature, j’ai décidé de vous proposer ces quelques titres « phares », avec une classification toute personnelle… 🙂

CATÉGORIES :

Prends-toi ça dans ta face / Des romans aux sujets qui remuent tant qu’on voudrait faire lire à tout le monde :

Les échoués, de Pascal Manoukian (un roman majeur, incontournable, à lire d’urgence)

Sauf quand on les aime, de Frédérique Martin (certainement un des romans qui m’a le plus bouleversée en 2015)

L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt (dérangeant, poignant, surprenant, vibrant !)

 

Coups de cœur Prix de la Porte Dorée (romans sur l’exil / l’immigration) :

Venus d’ailleurs, de Paola Pigani

En attendant demain, de Nathacha Appanah

La trinité bantoue, de Max Lobe

 

Coups de coeur « émotion » / Quand tu refermes ce livre, t’es tout émotionné :

Deux étrangers, d’Emilie Frèche (une vraie claque)

Hanoï, d’Adriana Lisboa (une magnifique leçon de vie)

La part des nuages, de Thomas Vinau (un bijou de poésie)

 

Meilleurs « classiques » :

Mémoires d’une jeune fille rangée, de Simone de Beauvoir

Médée (versions de Corneille et d’Euripide)

Entretiens sur la pluralité des monde, de Fontenelle

 

Meilleures découvertes grâce à des partenariats :

Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont-Monod

Le mur de mémoire, d’Anthony Doerr

Mala Vida, de Marc Fernandez

 

Plus bel éclat de rire :

La lamentation du prépuce, de Shalom Auslander

 

Meilleurs essais :

Les livres prennent soin de nous, de Régine Détambel

Le diable au creux de la main, de Pascal Manoukian

 

Déception (je n’en avais entendu que du bien, pourtant…) :

Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud (je dois être une des rares, mais je n’ai pas accroché…)

Constellation, d’Adrien Bosc (gentil, mais pas aussi génial qu’on l’a dit)

Évariste, de Pierre-François Désérable (voir au-dessus, idem)

 

Accroches-toi si tu peux / j’ai lutté pour finir :

Œuvres vives, de Linda Lê (pire qu’un dimanche pluvieux)

La carte des Mendelssohn, de Diane Meur (un dimanche pluvieux de 500 pages)

L’amour, de Marguerite Duras (un tout petit dimanche mais alors, quel baragouinage incompréhensible !)

 

En espérant que 2016 nous réserve de plus belles surprises encore !

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *